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Helene Deutsch pense que les imposteurs prennent l'identité des autres, non parce qu'ils sont incapables de réalisation, mais plutôt parce qu'ils ont besoin de se dissimuler sous un nom étranger pour matérialiser une fantaisie plus ou moins adaptée à la réalité.
Il semble que le moi de l'imposteur, exprimé par son nom à lui, soit dévalorisé et chargé de culpabilité.
L'auteur cite trois exemples dont un cas soigné par elle.