You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
Si l'on veut traiter des alcooliques, il est nécessaire d'abréger la période d'attente et d'examen, sinon le malade ne reviendra pas; il faut donc se contenter d'apprécier la force du moi.
Le traitement est rendu difficile à cause des très nombreuses défenses : négation du problème, fuite, rigidité, etc. Il y a de nombreuses périodes de crise pendant le traitement (boisson, irrégularité, etc.) ; il faut observer la même attitude qu'envers un autre symptôme : fermeté sympathisante.
Le thérapeute doit être patient, libre de tout biais moral sur la boisson, de toute attitude encourageant la régression, et il lui faut accepter un pronostic limité.
J. Koenig.