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Le but de cette étude est de prouver la nature universelle de la constellation dépressive. Le terme « constellation dépressive » désigne une organisation centrale de tendances instinctives opposées et leurs objectifs de représentations primaires. L'alimentation étant un organisateur psychique qui agit dans la relation mère-enfant, la constellation dépressive constitue un lien psychodynamique dans la chaîne des générations.
L'auteur reprend les idées déjà classiques de la bonne et la mauvaise mère en fonction de son attitude alimentaire envers son enfant et développe les répercussions de ces attitudes sur l'enfant par une série de processus d'introjection et d'identification réciproques entre la mère et l'enfant.
Au cours de toutes les phases du développement, ces processus, avec tout ce que cela implique, se trouvent réactivés et mettent en avant la constellation dépressive.
Chez la mère par exemple, les variations pathologiques de son comportement ont leur origine dans l'ambivalence d'origine alimentaire qui peut interférer autant dans l'attitude réceptive que dans les fonctions procréatrices. La frustration normale et cyclique de l'instinct propagatif mène à la sublimation. Mais si les attitudes de la femme vis-à-vis de la procréation sont strictement ambivalentes grâce à l'identification hostile avec la mère, le stimulant hormonal de l'instinct procréatif mobilise et réactive l'ambivalence essentielle et mène à la dépression clinique.
Si des conflits du développement ont affecté le cycle hormonal en diminuant l'énergie disponible, la femme peut se sentir vide, aride, et souffrir avec rage de l'humiliation. Ce même processus peut avoir lieu avec une énergie libidinale amoindrie pendant la ménopause.
Les processus transactionnels de la phase alimentaire du développement sont des processus de base du développement humain. Ils présentent des modèles de communication de chaque relation interpersonnelle significative.
L'auteur conclut donc en constatant l'évidence clinique q