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Quand nous essayons d'évaluer le rôle de la maladie somatique dans la vie psychologique des enfants, nous sommes gênés par le manque d'unité du matériel à notre disposition. Avec la division actuelle entre la pédagogie, le « nursing » (2), le travail de « child guidance », l'analyse d'enfants et la pédiatrie, il est peu ou pas d'occasions pour le praticien spécialisé dans l'un de ces domaines de travailler, même à titre d'observateur, dans l'un de ces autres services d'enfants (3). Ceux qui travaillent dans des crèches et des pouponnières, les enseignants et les analystes d'enfants ne savent rien des enfants qui leur sont confiés lorsqu'ils sont malades; tandis que les pédiatres et les infirmières perdent le contact avec leurs jeunes patients quand ils sont bien portants. Seules les mères ont l'occasion de voir leur enfant en bon état de santé, malade, en convalescence, dévier de la norme au point de vue somatique et psychique et y revenir. D'autre part, durant la maladie somatique grave, les préoccupations affectives de la mère et sa concentration