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Dans ce livre, l'auteur après avoir rappelé que le symbole était un essai de définition de toute réalité abstraite, sentiment, idée, invisible aux sens, sous forme d'image ou d'objet, oppose le symbole à l'allégorie dont le sens est objectif et très éloigné des termes qui la composent. Son essai sur la symbolique est en fait très partiel et ne comprend que deux chapitres.
Le premier est consacré à l'étude des symboles comme archétypes : le centre ou le cercle, la spirale, le dragon et le serpent, etc.
Dans le deuxième chapitre, l'auteur s'efforce de démontrer que toute la sculpture romane a hérité et a repris les grands thèmes symboliques primitifs pré-religieux.
Le problème des survivances de cette symbolique universelle est envisagé à titre de conclusion. D'une manière générale, l'auteur pense que dans les cultures occidentales, on retrouve des traces de l'organisation symbolique du Moyen-Orient, égyptien ou mésopotamien.
On peut regretter que cet ouvrage, d'ailleurs difficile à lire et à suivre, représente un point de vue malgré tout très particulier sur cette question.
S. Lebovici.