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Lorsque le Comité scientifique de ce Congrès me demanda d'apporter une contribution à la discussion du rapport sur les Déformations du Moi — question neuve et qui, à ma connaissance du moins, n'a pas encore été traitée — j'acceptai d'autant plus volontiers que l'occasion m'était ainsi donnée de mettre au point et de coordonner un certain nombre d'observations cliniques qui avaient depuis un certain temps suscité mon intérêt et attiré mon attention sur les implications techniques qu'elles comportaient.
En effet, mes propres observations m'avaient amené aux mêmes conclusions que certains auteurs qui, ayant étudié la psychanalyse des psychoses (2), soulignaient l'importance de l'attitude positive profonde du thérapeute vis-à-vis de son malade.
A l'époque où j'avais fait ces constatations en traitant certains types de malades qui n'étaient ni des psychotiques, ni des pré-psychotiques,