You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
Introduction.
Le n° 4 d'octobre 1957 du Journal of the American Psychoanalytic Association est entièrement consacré à certains problèmes théoriques et thérapeutiques du passage à l'acte.
Les différentes questions inégalement intéressantes méritent, quoique traitées dans la littérature psychanalytique française, d'être relevées ici.
On trouvera ci-dessous les comptes rendus plus détaillés de ces travaux dont les points les plus importants sont les suivants :
Le passage à l'acte correspond à une activité motrice d'origine orale, devant être satisfaite immédiatement. Cette activité motrice implique donc une intransigeance et un refus d'attendre.
Du point de vue relationnel, le passage à l'acte, tout en ayant une motivation personnelle, est une réponse directe par l'action à une stimulation venant d'une autre personne.
Dans une situation interpersonnelle, l'influence exercée dans le passage à l'acte est inconsciente, comme une sorte de communication directe entre le ça des deux sujets.
Mais cette influence s'exerce activement, c'est-à-dire qu'elle est à la fois sollicitée et gratifiée.
Cette sorte d'échange implicite, direct et inconscient donne satisfaction à un double besoin : celui du sujet et de l'objet, les deux étant, chez l'auteur du passage à l'acte, intimement liés et indifférenciés.