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Dans Types de nosogenèse névrotique, Freud répartit les causes déclenchantes des « névroses » (ce qui incluait pour lui, à ce moment-là, les psychoses) en trois groupes. Nous ne nous occuperons que des deux premiers (1), où sont réunies les causes liées à des modifications du monde extérieur, en faisant appel, pour les illustrer, à notre expérience clinique. Mais ces événements ne sont pathogènes que sur des personnalités prédisposées ; ce travail sera donc centré sur le problème, essentiel selon nous, de trouver à chacun des types de prédisposition, son facteur déclenchant spécifique.
Or, il ne nous est pas possible actuellement d'établir une corrélation constante entre chacune de ces causes et la nature du syndrome déclenché. Il faut se demander pourquoi.
1) C'est parfois pour des raisons évidentes : les cas semblant relever d'une même cause sont peu nombreux ou insuffisamment observés, ou, la cause supposée étant toujours accompagnée d'autres facteurs trop importants pour être négligés, elle n'est pas assez isolée pour que l'effet lui soit rapporté à coup sûr.
2) D'autres fois, le plus souvent, les difficultés sont d'un autre ordre. Tantôt les syndromes cliniquement identiques paraissent déclenchés par des causes différentes ; tantôt des causes identiques paraissent déclencher des syndromes différents; cela peut s'expliquer de plusieurs façons :
Ou l'identité des causes n'est qu'apparente et leur disparité devrait se faire jour à un examen attentif. Ici, l'événement incriminé n'est pas la cause, c'en est un autre qui est passé inaperçu ; là,
(1) Le troisième groupe comprend les causes déclenchantes internes ; enfin Freud distingue, au point de vue clinique seulement, un groupe de plus qui se rattache au second, il en sera question plus loin.
sa nature et sa vraie portée ne sont pour rien dans l'apparition de la névrose, la signification dont il a été doté agit seule ; ailleurs, au contraire, c'est l'appréhension correcte de sa véritable signification qui a joué. Quant a