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En étudiant 5 cas cliniques, l'auteur examine le rapport qu'il peut y avoir entre des remarques faites par des malades au début d'une séance et qu'ils
considèrent comme fortuites et sans importance — en saluant, en parlant du temps, etc. — et le rêve rapporté par la suite au cours de la séance. La prise en considération de ces rapports peut faciliter la compréhension.
L'auteur discute le point de vue de Freud met surtout en relief l'importance du matériel qui se développe après que le malade a raconté le rêve, et celui de Sharpe, qui souligne que le matériel apporté par le malade pendant une séance n'est pas nécessairement relié au rêve qu'il raconte.
Les remarques en question se font, d'après l'auteur, à un moment où le moi passe de l'état entièrement éveillé à l'état plus passif et moins critique des associations libres. Elles confirment la domination de la perception par des processus inconscients. Les perceptions utilisées pour les remarques au début d'une séance (la porte, les transports, etc.) sont comme celles employées dans les résidus de rêves.
Bibliographie.
S. A. Shentoub.