You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
Suicide as a magical act, by C. W. Wahl, M. D. (p. 91).
L'étude de la littérature montre qu'on se rend de plus en plus compte que le suicide est un acte complexe. Aucune explication univoque et simple, soit-elle psychodynamique, ne saurait rendre compte de sa spécificité.
Le suicide est en contradiction avec cette fonction essentielle du moi, qui selon Silverberg, est d'assurer la survivance de l'individu.
L'auteur développe la conviction que le suicide n'est nullement un acte rationnel magique aux fins « illusionnelles » et délirantes.
Le conflit fondamental du suicidaire concerne l'identification: par elle, l'enfant édifie sur image de soi. Si l'entourage infantile est tel que cette image se fait mauvaise, le sujet réagit par la haine de cet entourage, haine dont il se sent capable et qu'il retourne contre soi.
Le suicidaire cesse de considérer la mort comme un néant à éviter à tout prix. Il est soutenu par un invincible sentiment du conscient d'immortalité. Il se tue, mais ce n'est pas pour mourir.
Psychological factors in the choice of medicine as a profession, Part II, by Karl Menninger, M. D. (p. 99).
Psychotic episodes heralding the diagnosis of multiple sclerosis, by Konstantin Geocaris, M. D. (p. 107).
Quatre malades entrés pour des troubles psychiatriques ne différant en rien des cas psychiatriques purs sont évoqués, qui se révélèrent atteints de sclérose en plaques, sans qu'aucun rapport proportionnel de gravité ne puisse être établi entre le trouble psychiatrique et l'affection neurologique.
Tous, sans présenter de personnalité commune, étaient des sujets dépendants, immaturés, frigides ou impuissants.