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Jensen (Viggo W.), Petty (Thomas A.). — The fantasy of being rescued in suicide (Le fantasme d'etre sauvé chez ceux qui se suicident), 327.
Lès auteurs pensent que le désir d'être sauvé accompagne toute tentative de suicide. Le suicide est toujours prévu de telle façon qu'il appelle l'intervention d'un sauveteur précis qui doit empêcher son exécution.
Chez les psychotiques ce choix peut être symbolique et être exprimé d'une façon très vague.
Le prototype de la relation que celui qui va se suicider cherche avec le sauveteur est celle qui existait entre enfant et mère lorsqu'ils n'avaient qu'un moi unique et correspondaient directement avec l'inconscient de l'autre.
Le sauveteur doit posséder un surplus d'énergie libidinale libre avec laquelle aimer l'autre et le sauver. Il doit aussi avoir un moi assez fort pour assumer la somme des pulsions destructrices de l'autre et des siennes propres.
Fox (Henry M.). — Narcissistic defenses during pregnancy, 340.
Greenacre (Phyllis). — The impostor (L'imposteur), 359.
L'auteur insiste sur l'importance des facteurs œdipiens dans l'imposture mais fait remarquer qu'il s'agit plutôt des effets d'une phase œdipienne que des effets d'une relation œdipienne.
L'acting-out de l'imposteur vise à éprouver le sens du réel et à s'affirmer en tant qu'homme bien plutôt qu'à revendiquer la mère au sens profond.
Il semble que la mère soit une mère phallique et que, dans la mesure où l'enfant se sentait plus proche d'elle que du père, il s'identifiait à son phallus, ce processus a renforcé toute la qualité d'illusion avec laquelle l'imposteur se débat paradoxalement pour se réaliser.