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L'auteur part de deux prémisses: premièrement, que l'activité mentale schizophrénique, par son dynamisme instinctuel autant que par son contenu, égale le rêve; deuxièmement, que la psychanalyse des répressions sexuelles de la schizophrénie ne révèle pas son étiologie comme le fait la psychanalyse de la sexualité inconsciente des non-psychotiques. Il défend la thèse que les idées pathologiques sexuelles et destructives dans la schizophrénie sont secondaires et la suite d'un défaut fondamental qui n'est ni régression libidinale ni répression. Il souligne qu'il est juste de concevoir le contenu de la pensée schizophrénique, surtout la prédominance du symbolisme sexuel et des désirs sexuels archaïques, comme des désirs exaucés, mais que ceci ne donne nullement l'explication du fait que ces contenus dominent la vie mentale consciente des psychotiques.
Dans son travail, l'auteur retrace la similitude ou même l'identité chez des individus ayant une capacité de répression défectueuse, des mécanismes qui déterminent les manifestations psychotiques — visuelles, verbales ou de comportement — et des mécanismes de résistance de rêve chez ces mêmes individus. Résistance de rêve autant que fantasmes sexuels conscients et