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Ne me demande rien; le jour où je suis né J'avais commis mon crime et j'étais condamné
Dans son Abrégé de psychanalyse, Freud [3] écrit que «les causes déterminantes des formes variées de la vie mentale humaine résident dans l'interaction des facteurs héréditaires et des facteurs extérieurs». D'où l'importance de l'étude des jumeaux monozygotes en vue d'évaluer l'influence relative dans la vie mentale des composantes héréditaires et des composantes dues au milieu environnant.
Des auteurs tels que Heinz Hartmann [4] et, plus récemment, Dorothy Burlingham [1] ont observé un certain nombre de paires de jumeaux monozygotes, et ont publié le résultat de leurs études. Mais les publications touchant l'analyse véritable de tels jumeaux sont rares. L'article de Douglas W. Orr [7] traite de L'étude psychanalytique d'un jumeau dizygote, non d'un jumeau monozygote. Herbert Cronin [2] dans son article publié en 1933, Analyse des névroses de jumeaux monozygotes arrive à la conclusion que, pour la paire analysée, «la gemellité était clairement un handicap…, et que, de cette gémellité, avait surgi le conflit psychique conduisant à la névrose». D'un autre côté, dans son article de 1946 intitulé Psychanalyse de jumeaux monozygotes. Réflexions touchant l'hérédité, Endre Petö [8] pense que «les résultats sont, pour le moins, ambigus». Il est évident que plus d'observations