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Glatt (M. M.) (1). — Alcoholism, crime and juvenile delinquency (Alcoolisme, crime et délinquance juvénile) (p. 84).
Wilson (Harriett C.). — Juvenile delinquency in problem families in Cardiff (Le problème de la délinquance juvénile dans les familles de Cardiff) (p. 94).
Docrar-Drysdale (P.) (2). — The residential treatment of « frozen » children (Traitement des enfants « non-affectifs ») (p. 106).
Schamideberg (Melitta) (3). — Treating the unwilling patient (Traitement du patient récalcitrant) (p. 117).
Glatt (M. M.). — Alcoholism, crime and juvenile delinquency (Alcoolisme, crime et délinquance juvénile).
L'alcoolique moyen n'est pas un criminel et n'a jamais été en litige sérieux avec la loi. La plupart des alcooliques qui commettent des actes anti-sociaux ne le font qu'avec une longue et excessive habitude de la boisson.
L'intempérance de l'alcoolique, qui dure depuis plusieurs années, a de graves conséquences pour toute sa famille. Elle compromet sérieusement le développement normal de la personnalité des enfants, en provoquant un climat émotionnel malsain à la maison, dans lequel les enfants ne peuvent trouver de sécurité. Des complications et des réactions telles que l'instabilité émotionnelle, des troubles psychologiques, l'inadaptation et la délinquance peuvent en résulter. La réhabilitation de l'alcoolique est suivie d'une amélioration dans ses rapports avec sa femme et éloigne la menace d'insécurité qui pesait sur les enfants.
Le rapport alcoolisme-psychopathie et crime peut être très fréquent dans l'esprit de nombreuses personnes et conduit à une attitude de défaitisme et de nihilisme thérapeutique. Le rapport qui existe entre l'alcoolisme des parents et l'insécurité des enfants est souvent négligé, et ceci contribue à l'apathie qui entoure généralement le sujet du traitement des alcooliques. Il n'existe aucune raison pour le défaitisme et aucune excuse à l'indifférence.
Dockar-Drysdale (P.). — The residential treatment of « frozen » children (Traitement des