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Boss (M.). — Le problÈme du moi dans la motivation.
Lagache (D.). — Conscience et structure.
Leroy (C). —AmbiguitÉ, dÉterminiseme et insÉterminisdme de la perception.
Neyrauty (M.). — A Propos de la mythomanie.
Sechehaye (M. A.). — Techniques de gratificatioens en psychothÉrapie analytique (1).
Loras (O.). — L'angoisse obsessionnelle du mot chez un schizophrÈne.
Binder (H.). — Le training autogÈne dans la pratique couante et chez les traumatisÉs du crÂne.
(I) Sechehaye (M. A.). — Techniques de gratification en psychothÉrapie analytique.
Les contre-indications à la méthode des gratifications symboliques sont nombreuses, en particulier chez les pseudo-schizophrènes, même en cas d'échec de l'analyse sous sa forme classique, chez les déprimés qui ne pourraient y exprimer leur agressivité, chez les homosexuels. La thérapeutique anaclitique ne doit pas non plus être utilisée chez le schizophrène dont de larges secteurs du Moi sont peu régresses, ou qui présente une agressivité qui risque de devenir cataclysmique, si les dons réparateurs la culpabilisent. Elle devient contreindiquée quand il peut s'autonomiser. Le moment de transition peut être décelé quand aux réparations liées, au comblement, succède l'angoisse qui est liée à la peur d'approcher activement l'objet et de l'incorporer. Cette technique est enfin tout à fait contre-indiquée chez les déséquilibrés ou psychopathes.
La conclusion de l'auteur est que la gratification qui exige du thérapeute tant d'apports de nature maternelle est surtout une technique qui doit être maniée comme telle.