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Il est universellement admis que la mort est l'aboutissement normal de la vie. Dans bien des cas, on peut observer les étapes qui mènent à l'extinction de la vie. Les soi-disant causes de la mort sont multiples, mais il est impossible de dire ce qu'est la mort en soi, pas plus qu'une « force vitale » ne peut être minutieusement précisée.
La croissance et le développement posent des énigmes dont les caractéristiques déconcertantes se révèlent au cours de la vieillesse et même après la mort. Hans Selye [35] fait une observation intéressante qui met en doute l'idée que la vieillesse est la cause de la désintégration de l'organisme humain. Au cours de plusieurs centaines d'autopsies, il a observé que les individus ne meurent pas de vieillesse. Invariablement la mort est due au fait qu'une partie vitale s'est usée trop vite par rapport au reste du corps. Il appelle cette partie : « Le maillon le plus faible dans la chaîne biologique. »
Les signes de vieillesse qui sont communément admis sont les rides de la peau, le durcissement des artères, l'affaiblissement des muscles, la baisse progressive de la vue, de l'ouïe et des autres sens. Il est évident que certaines parties du corps sont usées par l'âge, que d'autres sont moins affectées par la fatigue de la vie. Pourquoi cette sélectivité ? La cause déterminante de cette usure et des troubles de l'âge appartient-elle à des facteurs internes ?