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J'ai attendu avec une vive impatience la discussion de ces deux articles et du vaste sujet qu'ils introduisent.
Il me semble évidemment important d'être d'accord sur plusieurs points avec le Dr Greenacre. Par exemple, nous admettons tous deux l'existence chez le petit enfant, de processus innés de maturation que nous observons dans le cadre de la dépendance. Je n'approfondirai pas maintenant les vues du Dr Greenacre. Elle a décrit de la façon la plus intéressante les processus de maturation et j'ai choisi dans cet immense sujet de traiter le thème de la dépendance.
Quant à ma propre contribution, je dois dire que ce qui m'intéresse ici, ce n'est pas tant la psychanalyse que « les psychanalystes discutant de quelque chose de si important pour eux ». Quand nous voyons dans une clinique de puériculture les mères et les bébés, nous trouvons certains de ces derniers déjà malades en ce sens qu'ils ne pourront pas, en grandissant, être soumis à un traitement psychanalytique classique. Ils pourront, naturellement, être physiquement très bien portants. Peut-être le problème dont je traite dans ces limites restreintes doit-il se poser de la façon suivante : Le petit enfant représente-t-il un phénomène susceptible d'être isolé, tout au moins hypothétiquement, pour être observé et afin d'engendrer des concepts ? A mon avis, non. Quand nous repensons à nos analyses d'enfants et d'adultes nous tendons à y trouver des mécanismes plutôt que des petits enfants. Mais si nous