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Je remercie très vivement les différentes personnes qui ont bien voulu m'argumenter.
Au Dr R. Lœwenstein, je ferai remarquer que dans le rapport dont j'avais été chargé, il n'était pas question de brosser un tableau complet des indications et des contre-indications de la cure type, mais bien des psychothérapies d'inspiration psychanalytique (P.I.P.).
Dans ces conditions, il était encore moins question de résumer la théorie de la technique psychanalytique, ce que bien d'autres ont fait avant nous. Je voudrais néanmoins faire remarquer que le but des P.I.P. n'est pas d'arriver à ajouter quelque chose de nouveau à ce qui a été dit antérieurement au sujet de cette théorie, mais qu'il s'agit là avant tout d'un nouveau mode d'action thérapeutique, et il semble évident, comme je l'ai indiqué tout au long de mon rapport, que le retour à la relation fauteuil-fauteuil, lorsque ce retour s'inscrit dans le cadre d'une relation psychanalyste-psychothérapeute et patient, implique forcément la persistance, dans l'esprit du psychothérapeute-analyste, de tout ce qu'il a pu voir, apprendre, dans la relation divan-fauteuil qu'il a eue pendant des années avec des patients suivant une cure type au long cours.
Je remercie très vivement le Dr Michel Fain, de toutes les paroles aimables qu'il a bien voulu me dire, non seulement au cours de sa riche intervention de tout à l'heure, mais même dans les couloirs de la faculté, au cours de conversations particulières.
J'ai particulièrement apprécié l'appui qu'il a bien voulu m'accorder, car sa grande connaissance de la relation médecin-malade « psychosomatique », avec tout ce que cette connaissance implique de familiarité avec les techniques psychothérapeutiques dérivées de la psychanalyse, ne pouvait que donner un poids particulier à l'approbation qu'il a bien voulu nous manifester.
Il est certain que le problème des candidats, admis à faire des contrôles, ou qui ne sont pas encore admis, à qui l'on autorise des psychothérapies, mais non encore de p