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Dans une étude précédente (1962), j'ai décrit le processus psychanalytique dans le cas de divers patients qui présentaient des changements dans leurs relations aux objets externes ou internes après un certain degré d'une meilleure intégration de leur Moi. Après deux ans de traitement psychanalytique pendant lesquels j'interprétai principalement les défenses provenant de l'anxiété de type persécutoire, ces patients atteignirent un état de tension atténuée et d'efficacité augmentée, suivi de la disparition des symptômes qui étaient auparavant les plus apparents. Cet état émotionnel, malgré tout, ne se maintenait pas. Les patients étaient de nouveau envahis par leur angoisse de persécution et il y avait une stagnation en même temps qu'un retour des symptômes. Accompagnant les changements émotionnels chez ces patients, je vérifiai que les régressions survenaient sous la pression de l'idée suivante: leurs objets internalisés et externalisés leur semblaient bons seulement quand eux-mêmes, les patients, se trouvaient en quelque sorte affaiblis ou inefficients. De l'analyse, il ressortait clairement que les symptômes revenaient à cause du fantasme qu'ils apportaient certains bénéfices à leurs objets. Par exemple, Mme X… considérait qu'être efficace, et par conséquent être capable de prendre soin de sa maison et de ses enfants, donnait à sa mère le sentiment de sa propre inutilité et que par conséquent son analyse devenait inutile; tandis que lorsqu'elle (Mme X…) se sentait incapable, sa mère (et