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« Vu la signification caractéristique de la question sus-mentionnée : Pourquoi ne chiez-vous donc pas ? Je dois lui consacrer encore quelques remarques… Chier est pour ainsi dire la chose ultime… il faut, pour comprendre à fond l'origine de cette idée, songer à l'existence d'un malentendu relatif à la signification symbolique de l'acte d'évacuation des matières. »
La paranoïa est un bloc monolithique qui, pourtant, nous échappe de toutes parts.
D'abord, le processus même de la maladie fait question : s'agit-il d'une dynamique de la défense, comme semblerait le suggérer l'idée de « projection » qui lui est associée quant au contenu homosexuel de l'élaboration persécutive reconnu depuis Freud, ou ne s'agirait-il pas plutôt d'une de ces déformations du Moi (Nacht) qui retiennent maintenant l'attention des psychanalystes après qu'ils eurent été confrontés à la gamme étendue des psychonévroses de caractère ? Certes la paranoïa n'est pas le « caractère » paranoïaque, mais celui-ci n'est peut-être cependant que la variété la mieux réussie de la maladie.
Le problème de la constitution du symptôme sera évoqué pour la paranoïa si l'on songe, d'une façon tout à fait générale, que la psychopathologie des psychoses n'est finalement que l'envers de la « psychologie