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Parmi les nombreux problèmes que pose la cure psychanalytique des névroses de caractère il nous a semblé que ceux qui concernent la fin du traitement sont parmi les plus délicats à résoudre. Les difficultés en effet en sont particulières en raison même sans doute de la structure de tels malades.
En consultant la littérature nous avons cru y trouver l'écho d'une réflexion qu'il nous est arrivé trop souvent de nous faire à propos de tel ou tel de ces patients : « Ce n'est sans doute pas ce que j'ai fait de mieux que d'entreprendre ce traitement… », ce qui entraîne immédiatement le Corollaire suivant : « Mais puisqu'il est commencé il faut le finir et il est souhaitable de le finir au mieux pour le patient, parfois, au moindre mal. »
La nécessaire limitation de ce travail nous interdit de nous appesantir, comme il serait utile, sur l'étude structurale des individus qui peuvent être considérés comme répondant à cette entité clinique.
Il nous faut donc tenir pour acquises les caractéristiques essentielles concernant les aspects cliniques et structuraux des névroses de caractère. Elles ont fait l'objet de très nombreux travaux sur lesquels nous nous sommes fondée au cours de nos réflexions. Nous écarterons en outre l'aspect spécifique de ce problème relatif aux analyses didactiques.
Sans revenir ici sur toutes les caractéristiques des névroses de caractère décrites par les différents auteurs, nous allons cependant