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Un intérêt commun pour les structurations ultimes de l'organisation libidinale, un entier accord sur de nombreux points indiquent entre C.-J. Luquet et moi une affinité manifeste, mais, bien plus qu'à celle-ci, c'est à la finesse, à la justesse de ton, à la sensibilité profonde qui distinguent son rapport — et sa présentation est venue en prolonger comme musicalement la résonance — que j'ai dû le vif plaisir trouvé à sa lecture.
Si la démonstration de l'hypothèse centrale de son travail — notamment en ce qui concerne la filiation établie par l'auteur entre la triangulation œdipienne à proprement parler et la triangulation de l'organisation du stade génital — m'a laissé quelque peu perplexe ; si, d'autre part, je ne suis pas certain que l'investissement dit homosexuel de l'ensemble des « autres » en face du couple amoureux soit congruent avec l'investissement objectai du parent rival dans le trio de la période œdipienne, cependant mon intervention n'a pas pour but d'engager cette discussion, au reste remarquablement entreprise par Michel Fain dans sa propre contribution. Je voudrais seulement faire valoir l'exigence que j'ai ressentie d'une plus insistante mise en relief des remaniements consécutifs au complexe d'Œdipe et de la spécificité du rôle de la seconde poussée libidinale, très justement caractérisée par M. Roch comme « le dernier organisateur de la vie instinctuelle ».
Je crois, en effet, que l'organisation œdipienne du stade génital, telle qu'elle nous a été définie et décrite, n'est pleinement concevable