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En exergue de l'ouvrage : « L'homme qui a changé la connaissance de l'homme. » En exergue de la première partie : cette citation extraite de l'article « Freud » de l'Encyclopédia Britannica : « L'avenir attribuera sans doute à la
psychanalyse une importance plus grande comme science de l'înconscient, qu'à titre de thérapeutique. »
Ainsi, dès l'avertissement, nous sommes prévenus par l'auteur que, dans cet ouvrage, « … la psychanalyse est située dans la perspective de l'équation persounelle de Freud, malade et névrosé, et cherchant sa propre guérison au travers de ses découvertes… ».
Tel sera le ton et le propos de ce livre tout au long dé ses 311 pages. Précédé par de magnifiques reproductions de neuf dessins de Max Ernst, il se termine par un glossaire psychanalytique où l'on peut lire, par exemple :
Libido : d'après Freud, l'amour au sens platonicien ou paulinien ; d'après. Jung, l'énergie psychique dans son ensemble.
Narcissisme : terme tiré de la légende grecque de Narcisse…, etc., et désignant une énergie investie dans la persoune même du sujet.
Psychose : maladie mentale…, etc., la psychose est plus grave que la névrose et possède souvent des bases organiques…
Le transfert n'a pas droit de cité dans les pages roses, mais, page 179, nous apprenons que le transfert « est le type de relation amoureuse qui s'établit entre le médecin et son malade »… Freud pense également que le transfert est « une expression de résistance ».
A partir de ces précisions, l'auteur va s'efforcer d'attirer l'attention sur l'importance de Freud pour, aussitôt après, démontrer combien — tant l'homme que l'œuvre — sont discutables et dangereux ; il s'ingéniera notamment à démontrer les trois postulats suivants :