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J'ai tiré, comme à l'habitude, beaucoup de plaisir et d'enseignements du travail que Sami-Ali nous a rapporté. Les sujets de réflexion qu'il soulève n'ont pas fini de m'intéresser et je l'en remercie.
Je ne connais pas assez les problèmes de la conception progressive de l'espace, ni ceux concernant la graduation des niveaux de l'image du corps selon les dimensions successives de la maturation, et en particulier selon les expériences tactiles et visuelles. Les recherches de Sami-Ali m'initient justement à ces connaissances au travers de son élaboration théorique régulièrement dégagée d'une clinique toujours largement offerte.
Le hasard de mon expérience clinique ne m'a pas intéressé spécialement à l'urticaire, ni quant à la spécificité de sa texture, ni quant à ses localisations.
D'une manière plus générale qui ne s'attache pas obligatoirement à l'allergie, il est facile de penser mais difficile d'admettre que la peau possède en toute sa surface la même valeur fonctionnelle. Du point de vue psychosomatique, dans lequel nous nous référons sans cesse à la genèse des organisations libidinales, la peau procède vraisemblablement de niveaux différents (en général d'une part et individuellement d'autre part) selon ses zones.
Cependant je ne doute pas qu'en un certain nombre de ses surfaces pour un individu déterminé comme Zeinab la peau constitue le lieu