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L'exposé que je vais soumettre à vos critiques fait partie d'un ensemble de textes qui inclut entre autres deux textes ayant pour titre:
— L'Éros du père.
— Le miroir comme processus de clivage: la pulsion épistémophilique.
Il y a dans ces trois exposés des interférences, car ils se tiennent organiquement entre eux. Je tâcherai de rendre accessibles, bien qu'en ne les développant pas, des thèmes abordés dans les deux autres textes, qui sont cependant nécessaires à la compréhension de ce premier travail.
Je souhaiterais d'abord placer ce que je vais dire ce soir sous le signe de deux pensées:
— l'une de Freud dans Psychanalyse et médecine: « La situation analytique n'admet pas de tiers »;
— l'autre de Ferenczi dans Phénomènes hystériques de matérialisation: « La psychanalyse individualise ce que la nature méprise ».
Peut-être, ainsi, pour ne pas quitter le lieu et le domaine du processus analytique, s'il n'y a pas de « tiers » dans l'analyse, comme le prononçait Freud, en raison même alors de ce que j'appellerai le principe du tiers exclu, toute la description, la thématisation analytique, serait non seulement l'histoire resongée d'une dyade, d'une relation