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Dans la première partie du travail, l'exposé d'un cas d'agoraphobie classique, centré sur le fantasme privilégié de l'emprisonnement subi et imposé, rassemble les obstacles habituels à la cure des phobiques: refus de l'insight, refus de l'élaboration secondaire, importance des fantasmes prégénitaux de destruction de la mère et problèmes de la théorie de la clinique qui découlent de la difficulté d'accès à la structure de la phobie grave chez l'homme et chez la femme (S. Decobert).
Le deuxième cas de phobie, teinté d'éléments obsessionnels, a d'abord l'intérêt de montrer l'ambiguïté de la séméiologie. Il souligne ensuite l'existence du même fantasme privilégié que le précédent cas étudiait. Il rend compte, au travers de l'élaboration de la relation homosexuelle, des possibilités thérapeutiques, des problèmes du transfert et du contre-transfert ainsi que des relations entre le fétichisme et l'objet contra-phobique (A. de Mijolla).
Une étude de l'économie de la phobie à partir des trois formes cliniques distinguées par M. Bouvet permet la définition différentielle d'une variété d'angoisse hystérique et d'une variété d'angoisse prégénitale (J. Bergeret et J. Callier), alors que la valeur structurante du roman familial fantasmatique et du mythe parental est démontrée par une intéressante observation de phobie « situationnelle » chez un adolescent (M. Soulé).
Après ces exposés, S. Lebovici dresse un premier bilan des problèmes cliniques et théoriques posés et M. Fain intervient pour faire part de conclusions personnelles sur l'étude comparative de la situation phobique chez la femme et chez l'homme, ainsi que sur la structure qui caractérise le noyau refoulé d'hystérie d'angoisse chez le garcon pendant la période de latence.
Une troisième catégorie de phobie qui implique un clivage de la personnalité et qui met en cause à l'origine l'élément traumatique de l'absence de la mère est décrite par M. de M'Uzan.
J. Chasseguet-Smirgel, utilisant l'analogie avec la dynamique inconscie