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La seconde partie se dégage des problèmes de la clinique et approfondit l'organisation du Moi des phobiques.
Le premier exposé constate la similitude de l'angoisse phobique chez l'homme et chez la femme, et étudie les différences de l'organisation de la sexualité, chez le petit garcon et chez la petite fille. Puis apparaissent le rôle du contre-transfert de l'analyste-homme dans le maintien du symptôme phobique du patient masculin, le problème de l'aveu, de l'absence de honte, et la revendication phallique de l'homme (J. Gillibert).
J.-A. Favreau intervient pour reprendre la description du Moi dans l'hystérie d'angoisse à partir des deux catégories névrotiques définies par J. Bergeret et J. Callier. Puis il illustre par des exemples cliniques la difficulté de la relation de l'homme phobique avec sa représentation propre du pénis.
E. Kestemberg expose la signification du traumatisme mis en avant par les patients. Le rôle du destin anatomique, de la masturbation et du fantasme du corps, dans l'organisation du Moi et des conflits chez le phobique sont étudiés au travers de son désir d'être femme.
M. Fain reprend la description du rôle du noyau hystérique de la période de latence, noyau que le garcon non hystéro-phobique dissimule derrière le narcissisme phallique.
La discussion est engagée par les remarques du Pr Van der Leeuw sur l'importance du rôle de la masturbation et par celles de J. Cournut sur l'aspect caractériel de la phobie grave.
E. Kestemberg souligne la notion de passivité chez le phobique avec ses conséquences dans l'impossibilité de se protéger par l'instauration de petites phobies localisées.
J.-A. Favreau précise les différences de sens des termes pénis et phallus.
P. Israël revient au problème de l'anatomie et de la différence. J. Gillibert illustre, par un exemple mythologique, l'angoisse qu'entraîne chez l'homme la représentation de la jouissance orgastique de la femme.
Les réflexions qui vont suivre sont nées à la fois de problèmes cliniques et de problème