You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
Freedman (D. A.) et Adatto (C. P.). — On the Précipitation of Seizures in an Adolescent Boy (Du déclenchement des crises épileptiques chez un adolescent).
Un garçon de 14 ans, enfant de parents divorcés, homosexuel, suit pendant deux ans une analyse pour des troubles de comportement. Les conditions techniques de la cure ne sont pas précisées.
La première crise comitiale date de l'âge de 11 ans. Les E.E.G. successifs présenteront des tracés de Grand Mal et de Petit Mal malgré l'utilisation de nombreux antiépileptiques. Les crises elles-mêmes sont rares et surviennent à des intervalles irréguliers. Huit fois la crise est déclenchée en séance ou en relation étroite avec le matériel analytique. Après avoir présenté les séquences correspondantes, les auteurs concluent : les crises surviennent quand toutes les manœuvres défensives font faillite et quand un matériel significatif dans le transfert doit être rapporté, matériel supposé capable de déclencher une réaction agressive de rétorsion de l'analyste. Dans le cas précis il s'agit du phantasme de pénétration anale. Cette dernière précision n'est pas susceptible d'être généralisée à tous les cas d'épilepsie.
Le lecteur ne peut que regretter l'absence de description de la structure économique de ce malade. Elle aurait permis d'étayer cette belle observation et de saisir la spécificité de ses relations d'objet.
Hussar (A. E.). — Peptic Ulcer in Long-Term Institutionalized Schizophrénie Patients (L'ulcère gastrique et duodénal chez les schizophrènes depuis longtemps hospitalisés).
Le dépouillement de 1275 protocoles d'autopsie de schizophrènes, hommes, de peau blanche, ayant passé en moyenne 24 ans à l'hôpital psychiatrique et morts à l'âge de 40 ans ou plus, a permis de constater que le pourcentage des ulcères gastriques et duodénaux, actifs ou guéris, est à peu près similaire (6 %) au pourcentage de ces ulcères dans la population générale (1 à 5 % selon les publications).
De ces résultats l'auteur conclut que, quel que soit le m