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« Regarde en ton miroir, dis à la face que tu vois : le temps est maintenant venu que cette face en informe une autre, de laquelle si tu ne ravives ton bel état, tu frustreras le monde en laissant sans bénédiction quelque mère.
Car où est la très belle au sein non travaillé qui dédaignerait les soins de ton labour ? Ou qui si arrogant voudrait être tombeau, de son amour, en fermant la postérité ?
Tu es le miroir de ta mère, et elle en toi rappelle les amoureux: avrils de son prime âge, ainsi toi à travers les vitres de ton âge pourras revoir des rides ton temps doré.
Mais si tu vis remémoré de ne pas être, alors meurs seul, et ton image meurt avec toi. »
« Entre un point a et un point b que ce soit dans le temps ou dans l'espace, entre a et b je dois dire non : non, je ne veux pas appartenir au diable, je ne veux pas aller en enfer, je ne veux pas être sa maîtresse. Entre ces points a et b, soit que je n'arrive pas à dire non parce qu'une personne en moi qui dit non accepte à ma place, soit parce que je n'ai pas eu le temps, soit que je n'ai pu arriver à dire non, à ce moment qui est un quart de seconde, une seconde après ce moment où j'ai accepté d'être au diable, commencent un tourment et un remords effroyables, effroyables, effroyables. Pour réparer la faute il faut supprimer le temps, j'appelle ça de l'entropie négative puisqu'elle n'existe pas, alors il faut refaire le même geste, se remettre dans les mêmes conditions à l'envers en redisant : « Non je ne veux pas être au diable. » Je me dis pour que ça veuille dire non, pour que ça s'efface, il faut recommencer le même geste dans les mêmes conditions, c'est à quoi je n'arrive jamais. Pensez qu'au microscope on arrive à voir des différences… vous n'arrivez jamais à refaire le même geste, à le dire de même façon ; alors je recommence sans arrêt la même chose, je tâche de me mettre dans les mêmes conditions, mais seulement mon obsession me dit, mon angoisse me dit, mais non c