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Les battements du cœur : répétition et non pas succession.
Au delà de la surprise et de la répétition.
Cette manière de conduire un exposé, abrupte et spéculative, est très contestable ; elle n'est pas toujours d'appartenance au « fait » psychanalytique, je le reconnais. Elle m'a paru cependant être tentée comme élaboration spéculative du texte de Freud Au delà du principe de plaisir, lui-même qualifié de spéculatif, et… au delà de ce texte.
Mais il ne faudrait cependant pas se laisser « distraire », même si l'on s'ennuie à parcourir cet exposé sommaire et aride : les hypothèses détiennent des fantasmes inconscients qu'il faut mesurer à la dimension psychanalytique.
La compulsion à penser est encore pensée sur la pensée. Quelque chose « tire » la pensée et nous entraîne avec elle. L'exercice libidinal de la pensée ne va pas sans l'affrontement avec sa propre mort.
Il ne s'agit pas de répéter dogmatiquement Freud sous l'étiquette du freudisme, mais à partir de Freud, mesurer l'épreuve de ce qui se montre dans l'expérience psychanalytique. Cette épreuve — de l'Inconscient — se mesure par l'expérience du langage, du fantasme et du texte. Cette mesure de l'Inconscient est toujours une aventure du corps et de la pensée. Placer cette aventure sous le signe des surveillances du Sur-Moi conduit à la spéculation pure, abstraite. Cela devient alors une compulsion à penser. C'est d'ailleurs à ce moment itératif de la « compulsion à penser » que la force du refoulé obscurcit la force de la répétition et que le penseur devient prisonnier de sa spéculation.
Quand on eut attribué à Freud l'épithète de « découvreur de l'Inconscient »,