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aux organisateurs et aux participants du XXXe Congrès des Psychanalystes de Langues Romanes
A tous j'envoie mes amitiés et mes meilleurs vœux à l'occasion de cette importante rencontre et confrontation psychanalytique. Je regrette profondément de ne pouvoir être personnellement présent à ce Congrès, qui est le premier depuis la mise en place du nouveau bureau à Rome.
Il était depuis fort longtemps prévu que je devais à la même époque prononcer à New York la Conférence Freud, et cela seul m'empêche de me joindre à vous. C'eût été l'occasion, aussi utile qu'agréable, de vous rencontrer tous et de participer à des échanges étroits et amicaux.
De telles rencontres entre groupes de langues communes sont très constructives et leur valeur est grande. Elles apportent un complément aux autres rencontres locales et sont d'une grande utilité en tant qu'elles cimentent les liens, promeuvent la compréhension mutuelle et favorisent le développement d'un langage commun, et le progrès scientifique de la psychanalyse.
Je suis heureux que Mme le Dr Frances H. Gitelson, secrétaire de notre Association, ait pu se joindre à vous pour représenter l'Association internationale. Comme certains d'entre vous le savent peut-être déjà, je rejoindrai en Europe le Dr Gitelson dès que j'aurai honoré mes engagements à New York et nous rendrons ensemble visite à plusieurs centres psychanalytiques européens pendant la seconde quinzaine de mai. Je me réjouis à l'avance de cette occasion de rencontrer beaucoup d'entre vous personnellement et dans leurs différents centres au cours de ce voyage. Quant à ceux que je ne verrai pas à ce moment-là, j'espère pouvoir les rencontrer aussi à une très prochaine occasion.
Je vous souhaite une rencontre très réussie et très agréable, et je me réjouis à la perspective de vous voir bientôt.
Avec mes sentiments les meilleurs, bien cordialement.