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« … Sadisme et masochisme se mêlent (là) dans leur identité originaire ; je pense également qu'en tant que produits de l'Ies, ils sont identiques dans leur opposition et là où plus tard ils se différencient plus fortement, ils sont toujours déjà influencés par les tendances du Moi de l'être conscient ; quand c'est enfin arrivé à ce point-là, le sadisme peut certes exprimer une vraie joie maligne et la satisfaction (sans volupté en soi, comme cette première phase que vous mentionnez à la vue de l'enfant que l'on punit) ou bien le masochisme peut naître à propos d'une conscience de culpabilité, parce que le Moi s'est trop émancipé ; ceci serait déjà du masochisme secondaire avec sentiments mêlés et serait également dénué de la pure puissance d'excitation sexuelle originaire. Je ne peux pas me défaire de l'idée que le masochisme primaire serait présadique et ne reparaît secondairement qu'après qu'il a eu la possibilité par un petit morceau de la conscience du Moi d'être utilisé comme sadisme, le primaire se trouve dans une identité du monde et du Moi qui ne forme encore aucun souvenir, mais peut quand même survivre et collaborer, quand à la suite d'une douleur administrée par une main aimée, l'originaire Pas -Encore -Etre -Soi, encore le Etre -Toi -Et -Moi prend son essor dans une sorte de transport… »
L'utilisation des données de l'observation humaine ou animale pour élaborer des concepts psychanalytiques pose des problèmes méthodologiques que nous ne voulons pas discuter dans le cadre des limites de cette communication.
Il faut reconnaître que les théories générales en biologie ont toujours eu une certaine influence sur la compréhension des concepts