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Voici trois exposés de séquences syntaxiées autour de la castration. Il ne s'agit pas de faire valoir les interprétations possibles dans l'ensemble de la dynamique d'une cure, mais plutôt de faire valoir l' « articulation », la double articulation, la multiple articulation de l'angoisse de castration.
Cette dernière ne se résout pas à une prise en considération d'une totalité (objet partiel -objet total) ou d'une polysémie (multiplicité du « sème » de castration) mais de ce qui permet la mise en condition et de cette totalité et de cette polysémie.
L'articulation qui se situe autour de la menace de castration phallique (espèce-individu) si caractéristique de la position phallique et phallique-narcissique, prototype de toute « phobie », se réfère toujours à l'articulation-désarticulation : Père-Mère-Enfant et le « coup » qui les sépare tous trois — le « coup » du phallus.
Il s'agit d'une jeune femme qui a entamé le processus analytique de son inconscient au niveau des démultipHcations de déplacement de type hystérique.
A une séance elle rapporte le rappel d'un rêve nocturne qu'elle fit à l'âge de 15-16 ans : « Je me marierai avec un monsieur qui s'appellera Henri Herneubert. »
Ce rappel est lié sans aucun doute à un déplacement transférentiel où mon nom, qui rime avec Herneubert, a son rôle.
Associations (après ma question : quid Henri ? quid Herneubert ?) : Ces associations se font sur un mode ludique (hypomaniaque). Jeux de mots valant comme double langage, double entente, double écoute, car il y a voisinage entre certains « traits » hypomaniaques et le ludisme hystérique.
Je rassemble thématiquement les informations associatives :
— farines Heudebert (tous les soins nourriciers des bébés) ;