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« Quand on s'entend à retirer du labeur intellectuel et de l'activité de l'esprit une somme suffisamment élevée de plaisir, la destinée, alors, ne peut plus grand-chose contre vous. »
En réfléchissant à Finhibition intellectuelle, il nous a paru que, très souvent, on pouvait trouver un lien entre elle et les phobies, car chez plusieurs patients qui se plaignaient de leurs difficultés devant le plaisir de savoir, de manier les idées, de se remémorer, de jouir des acquisitions culturelles que leur offrait leur milieu, les modifications économiques dues à la cure débouchaient sur l'apparition de symptômes phobiques.
Paul, dont nous parlerons plus loin, venu à la cure pour inhibition sexuelle et intellectuelle, est un hystérophobique.
Florence, obsédée par une jalousie délirante, présentait un syndrome dépressif, accompagné d'inhibition intellectuelle; elle s'en libéra lorsqu'elle put élaborer des symptômes phobiques.
Antoine, qui ne sait pas lire à n ans, trouve une capacité associative le jour où il peut faire part à son analyste de son angoisse dans la foule et dans les lieux clos.
Nous savons la valeur structurante et organisatrice des phobies chez le jeune enfant, et leur rôle défensif qui consiste à projeter