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Pour aborder ces quelques «aspects de l'homosexualité dans Dora», il nous faut faire un périple à travers le texte de «Dora» lui-même (1). Dans le texte de ce Fragment d'une analyse d'hystérie, l'Avant-propos nous montre quelques éléments des problèmes que Freud se posait sur la publication d'un cas de psychanalyse de «ramener à des proportions raisonnables ce que l'on peut se croire en droit d'attendre de moi», dit-il; et plus loin, «de toutes façons il me sera impossible d'éviter les objections, car si naguère on m'a reproché de n'avoir rien dit sur mes malades, on me blâmera maintenant d'en trop parler»; ou encore, après avoir cité les difficultés de publication qui sont à la fois d'ordre technique et d'ordre humain, puisque pour l'hystérie il s'agit «d'avouer» leur intimité sexuelle, il décrit le devoir «de discrétion médicale et son regret de ne pouvoir rendre service à la science en cette circonstance en l'éclairant»; mais surtout voici à ce sujet ce qui est à signaler, selon nous, et nous citons encore Freud: «La publication de ce que l'on croit savoir sur les causes et la structure de l'hystérie devient un devoir, l'omission une lâcheté honteuse», tout cela évidemment ayant trait à cet aspect des choses, où il pense que quelqu'un connaissant la patiente, en l'occurrence Dora, et Dora elle-même donc, pouvaient se retourner contre lui s'il avait publié tel quel ce que l'on lui avait «avoué». Plus loin encore, il nous dit par exemple: «Je sais que dans cette ville tout au moins il y a nombre de médecins qui, cela est assez répugnant, voudront lire cette observation non pas comme une contribution à la psychopathologie de la névrose, mais comme un roman à clef destiné à leur divertissement.» Là il souligne combien il s'emploiera à décevoir de telles personnes. Plus loin encore il nous apprend qu'il «revendique tout simplement les droits du gynécologue ou