You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
Mesdames,
Messieurs,
Chers Collègues,
Nous voilà de nouveau réunis pour ce XXXIIIe Congrès des Langues romanes, Congrès qui nous est suffisamment cher pour que l'imminence de la tenue à Paris du prochain Congrès international ne nous ait pas semblé suffisante à en altérer la fréquence annuelle à laquelle depuis si longtemps nous sommes attachés.
Je voudrais d'abord vous dire, au nom de tous mes collègues de la Société psychanalytique de Paris et en mon nom personnel, combien c'est pour nous une grande satisfaction que de vous accueillir à Paris.
Mais, en dehors de l'expression de ce plaisir, qu'avons-nous à vous offrir?
Tout d'abord, l'organisation matérielle de ce Congrès, que nous devons à nos collègues Louis Dujarier et Jean Chambon, et pour laquelle je les remercie. Il vous appartiendra d'en apprécier la qualité. Entre parenthèses, je tiens à dire que le lieu (1) où nous nous réunissons cette année n'a rien à voir — ni de façon négative, ni de façon positive — avec le thème central de ce Congrès.
Nous vous apportons ensuite une organisation scientifique que nous devons, comme toujours, à Pierre Luquet. Elle suscitera, pour les uns et pour les autres, un certain nombre de satisfactions, d'insatisfactions aussi.
En effet, le nombre des communications et des interventions est très important, si bien que pour y faire face nous aurons à nous répartir en plusieurs groupes de discussion. Or, malgré les efforts et les dispositions