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This is, and is not, Cressid !
Within my soul there doth conduce a fight
Of this strange nature, that a thing inseparate
Devides more wider than the sky and earth.
C'est Cresside et ce n'est pas elle !
Dans mon âme se déroule un combat de si étrange espèce
Qu'un être indivisible est divorcé de soi
Et se scinde aussi largement que ciel et terre.
« Quel spectacle que celui d'un vénérable vieillard [Galilée] abjurant à genoux, contre le témoignage de sa propre conscience, la vérité qu'il avait prouvée avec évidence ! »
Quand l'hystérique souffre de réminiscences, de quoi le fétichiste souffre-t-il ? Une des questions qui méritent d'être posées avec celle que Freud laisse en suspens en 1927 (1). « Pour quelles raisons cette impression (la vue des organes génitaux féminins) conduit certains à devenir homosexuels et d'autres à se défendre par la création d'un fétiche, tandis que l'énorme majorité surmonte cet effroi, cela, certes, nous ne pouvons pas le dire. » La question vaut d'être reprise car l'achoppement symbolique que le fétichisme démontre peut éclairer encore le procès de la symbolisation, celui de la cure psychanalytique et la catastrophe psychotique.