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Constante dans l'œuvre de Freud, et inaugurée à propos du « Travail du rêve » dans le chapitre VI de l'Interprétation des rêves, la notion de « travail » apparaît déjà dans les Etudes sur l'hystérie et l'Esquisse, et est toujours présente dans la deuxième topique à propos des processus de liaison-déliaison. Tout aussi précoce et persistante, celle d' « association » est surtout précisée en 1900 et dans les textes métapsychologiques de 1915 : association des idées, des représentations entre elles, des représentations avec des affects, des représentations de choses et des représentations de mots, déplacement, par association, des investissements, etc. Ce bref rappel voudrait approcher ici la notion de « Travail associatif » pour autant que, plus restrictive que celle d'élaboration psychique, elle désigne ce qui, dans l'ensemble des opérations de transformation dont l'appareil psychique est le lieu, concerne plus particulièrement les transformations associatives. A cette notion théorique, arbitrairement isolée ici, correspondrait dans la clinique une écoute qui, plus qu'aux représentations, fantasmes, souvenirs, émois, etc., s'attacherait à leur juxtaposition, leur association, leur enchaînement, tenus pour significatifs.
Ces notes visent le déroulement de la cure analytique, mais aussi la prévision — lors d'un entretien, éventuellement premier — du Travail associatif possible, appréciation intéressante à porter parallèlement à ce que l'on peut apprendre de l'histoire du patient et à ce que l'on peut reconnaître de sa structure. C'est cette évaluation du Travail associatif qui se traduit dans des phrases telles que : « il associe bien — ou mal — ou pas du tout » ; « nous avons associé ensemble sur, ou à propos de… » ; ou encore quand un analyste invite un patient à « associer sur… », ou tout simplement quand un analyste énonce, explicitement ou implicitement, la règle fondamentale. Cette incitation — ne serait-ce que par le silence — à associer, à produire, par un trava