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Boesk (D.), « Déjà raconté » as a screen defense (Le « déjà raconté » comme défense-écran), p. 491-524 (1).
Myers (W. A.), Split self-representation and the primal scene (Clivage de la représentation de soi et scène primitive), p. 525-538 (2).
Fraiberg (S.) et Adelson (E.), Self representation in language and play : observations of blind children (Représentation de soi dans le langage et le jeu : observations d'enfants aveugles), p. 539-562 (3).
Tokar (J. T.), Brunse (A. J.), Castelnuovo-Tedesco (P.), Stefflre (V. J.), An objective method of dream analysis (Une méthode objective d'analyse des rêves), p. 563-578 (4).
Lazar (D. N.), Nature and significance of changes in patients in a psychoanalytic clinic (Nature et signification des changements observés chez les patients d'un centre psychanalytique), p. 579-600 (5).
Silbermann (I.), Some refiections on Spinoza and Freud (Quelques réflexions sur Spinoza et Freud), p. 601-624.
(1) Boesky (D.), Le « déjà raconté » comme défense-écran.
Freud introduisit en 1914 la locution « déjà raconté ». Dans un précédent travail (J. Amer. Psa. Ass., 1969) Boesky avait formulé que le « déjà raconté » dénotait une forme spéciale de transfert reliée au « déjà vu » et que, à de tels moments, le patient déplaçait l'affirmation « j'ai déjà eu l'expérience de ceci » par l'affirmation « je vous l'ai déjà dit ». Il pensait que le « déjà raconté » était analogue à la dépersonnalisation et montrait la régularité avec laquelle on pouvait observer que le contenu verbal du « déjà raconté » était relié à l'angoisse de castration. Le contenu mental qui brise la barrière répressive dans les diverses formes de « déjà raconté » est alors privé par le Moi d'une partie de son potentiel menaçant via la défense par le déni ou la négation. Le « déjà raconté » est strictement identique dans sa structure métapsychologique au contenu manifeste du rêve. L'analyse du contenu du « raconté » révèle le mélange familier de condensation, de déplacement, de symbolisation.