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Hauri (P.), Van de Castle (R. L.), Psychophysiological parallels in dreams (Parallèles psychophysiologiques aux rêves).
Quinze volontaires ont dormi durant trois nuits aux laboratoires. En plus de l'habituel E.E.G. et de l'E.C.G., les auteurs ont enregistré la fréquence respiratoire, le rythme cardiaque, le tonus vasculaire et les fluctuations de la résistance électrique de la peau. Une corrélation existe entre l'intensité émotionnelle du rêve, le rythme cardiaque et la résistance électrique de la peau. Les auteurs concluent qu'il doit exister des parallèles psychophysiologiques au rêve. Il est inutile d'insister sur l'intérêt de telles études.
Depuis que S. Freud a attiré l'attention sur les rêves, de nombreux chercheurs de laboratoire se sont attachés à les étudier. Nous savons que ces études ont conduit à des résultats appréciables (sommeil rapide, sommeil lent). Après avoir été celle des psychanalystes, le rêve deviendrait-il la voie royale des physiologistes pour accéder à la connaissance du fonctionnement du cerveau ?
Bernstein (P.), Emde (R.), Campos (J.), Rem sleep in four-month infants under home and laboratory conditions (Le sommeil rapide chez l'enfant âgé de 4 mois, à la maison et au laboratoire).
L'E.E.G. de 14 bébés âgés de 4 mois est enregistré pendant quatre nuits chez eux, puis pendant une nuit au laboratoire. Les auteurs ont pu constater que le déplacement de l'enfant de chez lui au labo suffit à modifier le tracé. Ils estiment que pour l'enfant dormir dans un milieu étranger constitue un