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Essentiellement, ce qui est psychique, ainsi que physique, n'est pas nécessairement tel que cela nous apparaît.
Lorsque Freud nous propose de renoncer à classifier les actes psychiques en conscient ou inconscient, il nous indique de le faire en considérant :
— primo : les pulsions et leur but ;
— secundo : leur composition et leur appartenance au système psychique.
Mais il nous dit aussi que ceci est irréalisable, car on ne peut pas échapper à l'ambiguïté.
On emploie l'usage de conscient-inconscient aussi bien dans le sens descriptif que dans le sens systématique. Un acte psychique parcourt deux phases entre lesquelles existe une censure [préconscient-inconscient]-inconscient. Ceci du point de vue dynamique, car l'aspect topique implique aussi la séparation des systèmes préconscient et inconscient. Ceci revient à dire qu'une représentation a lieu dans deux registres de l'appareil psychique. Or, l'opposition conscient-inconscient ne s'applique pas aux pulsions, car celles-ci ne peuvent jamais être objet de la conscience.
Pour que nous puissions en savoir quelque chose, la pulsion doit être rattachée à une représentation ou un affect. Quant à celui-ci, Freud nous dit qu'il subit trois destins :
Il subsiste comme tel ;