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L'auto-érotisme et l'archéologie de la libido et du plaisir qui en découle me semblent faire partie d'une véritable métabiologie freudienne (1).
Il s'agit d'une métabiologie toute axée sur le corps et les pulsions qui est un présupposé, un artefact de la théorie de l'objet, du moi, du fantasme, de la représentation, etc. (2).
La nécessité de l'institution d'une métabiologie de la libido semble surgir chez Freud au moment de la crise de la théorie du traumatisme sexuel infantile (3) (donc d'excitation sexuelle précoce provoquée par la séduction) pour articuler le passage du concept de stimulus à celui de pulsion. L'introduction de l'auto-érotisme reviendrait alors à l'effort de trouver une économie à la notion de « représentation endogène »