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« Voyez ici les enfants devant leur père, Les malheureux, ils gisent. L'infortuné! Il dort d'un sommeil effrayant depuis le meurtre de ses fils. Il est entouré de liens et leurs innombrables nœuds immobilisent le corps d'Héraclès attaché aux colonnes de marbre du palais. »
Le texte qui va suivre est fait, pour sa plus grande part, du premier volet d'un exposé produit lors du Colloque sur l'épilepsie (1977) à l'Institut de Psychanalyse. Le second volet en était l'étude d'un rêve fourni par un patient « épileptique » en analyse, et dont je ne parlerai ici que de façon très générale.
La publication de la clinique psychanalytique est une tâche ardue sinon impossible, sauf à la travestir parfois profondément. A telle enseigne que l'indécision peut vous gagner à considérer la position apparemment si critiquable qu'affectait Stekel, « inventant » des cas cliniques pour le cénacle viennois de Freud. A dire vrai Stekel paraît avoir agi là moins par souci de discrétion que par un emportement de son imagination. Nous devons néanmoins lui faire le crédit que ce pouvait être sa façon de vivre cette difficulté.
Un des points essentiels du problème tient au fait que le déterminisme psychique dévoilé par la pratique psychanalytique exigerait quasiment la reconstruction d'un roman très précis pour permettre le travail théorique tout en préservant la personne lorsque l'audience s'élargit. Ce déterminisme m'a paru tout particulièrement — et peut-être spécifiquement — serré en matière d'épilepsie ; illusion liée à la relative