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« Quand je parlerai les langues des hommes, même des anges, si je n'ai point l'amour, je suis comme l'airain qui résonne ou comme une cymbale qui retentit. »
(Corinthiens I, chap. XIII.)
Longtemps j'ai été frappé par certaines phrases, récits de rêves et associations de mes patients qui provoquaient une résonance particulière en moi; une sorte de « point d'orgue » accélérant mes propres associations visuelles et verbales par une articulation rapide, de l'image au verbe et du verbe à l'image.
La construction de ces représentations m'a aidé à mieux comprendre ce que Freud disait dans L'interprétation des rêves (p. 249), à savoir: « Le contenu manifeste du rêve nous est donné sous forme des hiéroglyphes, dont les signes doivent être successivement traduits dans la langue des pensées du rêve. » Pour Freud le hiéroglyphe étant, bien entendu, la représentation visuelle de la parole représentant un langage archaïque.