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« La psychanalyse est d'abord une science, et, en tant que telle, elle participe de l'éthique de la science en général, de sa valeur la plus haute — le « bien » qui la gouverne — qui réside dans la connaissance de la vérité, ou, plus précisément, dans la recherche et la découverte de la vérité, son affirmation et sa défense. »
La littérature psychanalytique, qui a traité des problèmes et des techniques relatifs à la fin de l'analyse et à sa phase terminale, a établi une liste de critères et d'objectifs qui tiennent compte du développement du patient et des buts qu'il a atteints dans différentes zones de sa personnalité. Ces critères sont suffisamment bien connus pour qu'on n'ait pas besoin d'y revenir en détail dans cette communication (Symposiums, 1937, 1948; Panels, 1962, 1969, 1973, 1974, 1975).
Et tout d'abord, j'aimerais vous faire part de mes doutes quant aux critères et aux objectifs censés exprimer la nature du processus psychanalytique. Peut-être ne voyons-nous pas que nous « imprégnons » le développement de la relation analytique avec l'idée a priori que nous « aidons » nos patients à atteindre les « objectifs thérapeutiques » que nous avons fixés pour eux dès le départ. Cette question est, de nos jours, sujette à révision et nous devrions nous demander si ces « objectifs thérapeutiques », tels que nous les avons définis plus haut, correspondent