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Dans un de ses chapitres de l'Introduction à la psychanalyse (1917), Freud parle du retour à la santé du névrotique dans les termes suivants: il s'agit de conduire les sujets traités à une capacité suffisante à trouver du plaisir et à être efficients. Cette maxime semble être à l'origine de la remarque suivant laquelle le sujet doit être capable d'aimer et de travailler. En 1954, Nünberg se réfère à cette formulation et à certaines autres plus familières et dit que le but de l'analyse est de faire que l'inconscient devienne conscient. Plus tard, il sera amené, à propos de la technique du traitement, à parler des fonctions synthétiques du Moi qui doivent être moins actives dans le travail de refoulement: « Les énergies du Ça sont devenues plus mobiles, le Sur-Moi plus tolérant, le Moi plus libre vis-à-vis de l'anxiété et les fonctions synthétiques du Moi ont été restaurées. Ainsi, l'analyse est maintenant en réalité une synthèse. » Ces formules de Freud et de Nünberg ont été souvent reprises par tous ceux qui ont discuté des modes de terminaison de l'analyse.
Firestein pense, de son côté, que nous avons besoin de critères pour apprécier la fin de la psychanalyse. Il retient la suivante:
Presque tous ceux qui se sont occupés du problème de la terminaison de la psychanalyse s'accordent à considérer qu'il s'agit d'un critère