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Cette agressivité à laquelle il semble si difficile de ne pas accorder un régime spécial.
Plusieurs passages ont retenu mon attention à la lecture du travail de C. Stein en 1960 : la castration comme négation de la féminité.
La citation de Hegel qu'il nous offre en commençant : « Cette féminité, l'éternelle ironie de la communauté », puis vers le milieu du texte un bref passage : « Il ne faut pas confondre la sublimation véritable, résultant de l'intrication des pulsions prégénitales dans la génitalité, avec la socialisation phallique qui concerne essentiellement l'élaboration des pulsions agressives mises au service d'un Idéal du Moi. »
D'emblée, ce passage me renvoyait à « l'éternelle ironie de la communauté » dont l'agressivité flottante, se juxtaposait à la notion de femme (la féminité ayant sans doute pris corps en moi, à mon insu, au cours de ma lecture). Je me mettais à articuler deux séries de représentations, celles qui venaient de faire obstacle en soulevant le souvenir du début du travail et sans doute une quelconque émotion.
L'agressivité seule cherchant sa représentation, la féminité flottant tout alentour : je pensais à la souriante Joconde en train de me grimacer un clin d'œil, comme dans le court métrage de Boris Vian and Co. De Boris Vian au thème de cette rencontre s'imposait la chanson :
« Arthur, où t'as mis le corps ? »
qui se termine, après des péripéties fort instructives, par ces questions :
« Arthur, où t'as mis ton corps ?— J'ai plus de corps les gars.Arthur, as-tu du cœur ? … »