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Ma contribution au sujet abordé: Das Unheimliche, me coûte une peine inhabituelle1. Je ne cesse de trébucher et je finis par m'interroger sur ce cheminement hasardeux et pénible alors que je débutais avec le sourire. Ce sourire me serait-il interdit, insupportable eu égard à notre prestigieux initiateur ? Pourtant j'apprécie d'une pensée les méandres, la palpitation, voire la contradiction et, davantage, que la constitution de Freud ait supporté jusqu'à sa fin, à un âge si avancé, le questionnement, explicite et implicite, susceptible de le déposséder.
Inapte à saisir nos propres achoppements, peut-être chacun de nous en arrive-t-il à s'appréhender et franchir ses limites précédentes à travers les particularités propres à un être estimé, se l'appropriant à travers tel aspect plus révélateur que capricieux.
Si, grâce au Léonard conçu par Freud2, j'espère avoir rendu justice à des registres de l'auteur jusqu'alors négligés, je n'ai pas manqué de réaliser que Freud exige du lecteur le travail patient de se faufiler jusqu'à lui à travers son porte-mère, le peintre de Catarina. Il sollicite du lecteur d'y parvenir mais sans lui, ce lui étant celui du « On est prié de fermer les yeux »3.
Et moi-même ne suis-je pas en train de constater que je n'enfreins pas nos phobies, les siennes, les miennes, puisque c'est déjà fait… en me proposant le commentaire de:
1917 « Un souvenir d'enfance » de « Poésie et Vérité » (Gœthe); 1927 « Le fétichisme ».
Freud a atteint la soixantaine lorsqu'il reprend un des rares souvenirs d'enfance que Gœthe a consigné dans Fiction et vérité en le considérant