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« Il ne savait pas… un peu plus il savait, ah ! que jamais ceci n'arrive ! Plutôt qu'il sache que Je meure. Oui, c'est ainsi que je viens là, là où c'était : qui donc savait que j'étais mort ? »
Lui, le sujet « Jacques Lacan », savait-il bien que « Je » meure, non par pur effet originaire de signifiant, comme il le dictait avec application… savait-il bien que son « Je » n'était pas déjà mort, avant que la mort ne surprenne l'instant, appelé instant final ?
En lui, que fut-il changé par cette diction péremptoire sur l'effet-mort ? En nous qu'a-t-il changé de par sa mort qui ne fût déjà tout dit ?
En Jacques Lacan, le vertige du langage, sa spirale inquiétante ne furent vertige et inquiétude qu'au nom d'un être mort, d'une lettre perdue.
Jacques Lacan reste une difficulté pour la psychanalyse puisqu'il céda son fauteuil à l'inconscient et se substitua facilement à son fauteuil et à l'inconscient.
Toutes les difficultés que nous rencontrons dans l'analyse, il sut les aiguiser, nous les renvoyant à la face comme signes de notre épaisseur ; il prétendit aussi les résoudre par tous les moyens — et tous les moyens lui furent bons — L'irrésolutif de la première et dernière question de la pratique vitale de la psychanalyse — narcissisme, transfert et résistances — se volatilisa : se donner une fin, néantiser cette fin (la fin de l'analyse).
Un dogmatisme, violent parce que troublé, jalonna cette question