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Animé par Perez Sanchez, Jacqueline Cornier et Pierre Luquet. Discussion autour des questions suivantes :
Fantasme inconscient sous-tendant la relation d'objet dès le départ pour Melanie Klein, ayant pour Freud le statut de sang mêlé entre l'inconscient et la rêverie diurne.
Les fantasmes innés évoqués par Freud ont-ils ou non une histoire personnelle ?
Peut-on abandonner la première topique pour ne se situer qu'au niveau de la dramaturgie ?
Peut-on considérer que le psychisme n'est qu'une armoire à fantasmes classés selon les âges et les étapes, sans phénomène d'après coup ? Peut-on négliger tout système de transformation ?
Mettre les choses en paroles est-ce une abréaction ou une liaison ?
Existe-t-il un enfant dans l'adulte, ou bien ce qui s'est passé n'est-il pas revécu, avec cependant un accès à ce qui s'est organisé depuis dans le système de représentations ?
Questions à partir de la différence entre échange au niveau névrotique à partir de fantasmes élaborés et projection psychotique de fantasmes qui seront détoxiqués et renvoyés, d'où différence à faire entre équation symbolique psychotique et déplacement phobique ; confondus pour les uns, la symbolisation nécessite pour d'autres un troisième terme (sujet qui fait le rapport), importance du travail du préconscient, le mot donnant l'ébauche de la conscience. Pour les uns, l'enfant induit le fantasme dans la mère, pour les autres, c'est la mère qui lie le mouvement pulsionnel de l'enfant à la représentation. La psychose ne serait-elle pas conçue par la conviction d'une mère qui attribue d'emblée le fantasme à son enfant, le lui renvoyant au-dedans de manière intrusive au lieu de le lui montrer au-dehors situé dans l'espace.
Les développements de Michel Fain sur l'induction première de l'analyste à partir de la règle fondamentale, la réduction du rêve par l'interprétation ont donné lieu à un autre groupe de questions, dont la différence entre étayage et sexualité orale.